La fin d’un monde dans les yeux de GREEN

La fin d'un monde dans les yeux de GREEN

Il s’appelle Patrick et se considère comme « un citoyen ordinaire qui consacre son temps à la préservation des forêts tropicales de la planète. Pour cela (il) réalise des films sur la beauté des forêts et de la vie, mais aussi sur les industries qui les détruisent« .

Son dernier film, “Green” traite de la destruction de la forêt Indonésienne au travers des derniers instants de la vie d’une femelle orang-outan. Réalisé en version internationale, ce film a été produit de manière indépendante et fait le choix de ne faire parler que les images. Pour son documentaire, Patrick Rouxel a reçu plusieurs prix prestigieux lors des festivals du documentaire animalier WILDSCREEN et JACKSON HOLE.

L’objectif  est évident : toucher le cœur des gens. Pour Patrick Rouxel « Pour sauver la forêt tropicale indonésienne, nous devons d’abord arrêter de faire partie du processus de destruction« . Cependant, après ces 48 minutes de visionnage, bien que l’espoir de changer nos habitudes de consommation existe, il persiste en nous ce sentiment de solitude face à l’immensité du problème.

Lien vers son site : http://www.greenthefilm.com/?cat=5&lang=fr

Visuel : © Capture écran de la vidéo
Vidéo : © Youtube – Patrick Rouxel

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Tendance : Eat-Girl

Tendance : Eat-Girl

Quel est le point commun entre les podiums et les jus de fruits bio ? Valentina Zelyaeva ! Cette accro du jus nous livre toutes ses recettes beauté pour être au top !

Dans la vie de tous les jours, Valentina est mannequin, pourtant ça ne l’empêche d’aimer la « bonne bouffe » ! Et oui, pour le top, la beauté vient de l’intérieur et elle ne jure plus que par les smoothies bio. Alors c’est beau, c’est bio, mais est-ce que c’est bon ? Pour terminer de vous convaincre, je vous propose de tester son désormais célèbre jus anti-fatigue à base de banane, de pomme, menthe et épinards. Oui, oui vous avez bien lu ! Bien qu’assez inopportun au départ vous allez adopter ce cocktail vitaminé !

Et comme les idées ne lui manque pas, que son blog est gourmand tout en étant détoxifiant je vous propose de vous y rendre d’urgence pour vous préparer aux beaux jours ! A vous de tester : blog.valzelyaeva.com

 

Source photo : blog.valzelyaeva.com

Ekyog lance son concours Imprimés sur Instagram

Ekyog lance son concours Imprimés sur Instagram

Des imprimés, de la créativité, de la mode positive et un concours sur Instagram ! Du 7 au 19 mars, la marque Ekyog vous propose de participer à son grand concours sur Instagram pour de tenter de gagner des carnets imprimés Ekyog. Comment jouer ?

Rien de plus simple, téléchargez l’application Instagram sur votre smartphone ou tablette, et prenez une photo d’un imprimé qui vous inspire : tissu, mosaïque, tableau, mobilier, objet. Il vous suffit ensuite de poster votre photo original sur Instagram en taggant @Ekyog et #Ekyogimprime. La photo gagnante recevra un exemplaire des trois carnets imprimés, développés en exclusivité pour la saison printemps / été.
Vous avez jusqu’au 19 mars pour participer, la gagnante sera désignée le 23 mars par le nombre de like sur sa photo.

 

Ekyog lance son concours Imprimés sur Instagram

 

Une dernière chose, n’oubliez pas que la marque Ekyog aime tout ce qui est beau, bio, positif et coloré, alors lachez-vous !

Bonne chance à tous !

 

Crédit : Ekyog

Express Yourself : Jeu concours EKYOG

Express Yourself : Jeu concours EKYOG

Dès aujourd’hui et jusqu’au 6 mars 2013, j’ai décidé de vous gâter ! Je vous propose donc un petit jeu concours que j’ai dégoté pour vous via la marque Ekyog.

Cette marque écologique, dont je vous ai déjà parlé ici, vous fait gagner 1000 € de shopping VIP et une sélection de 10 vernis à ongles écologiques Kure Bazaar. Pour participer, rien de plus simple, rendez-vous soit en boutique, où il vous suffira de remplir une carte T mise à disposition et répondre à la question « Selon vous, qui est la femme EKYOG ? ». Ou bien sur Facebook via l’application Express Yourself, en répondant à la même question.

Bonne chance !

Express Yourself : Jeu concours EKYOG

Au pays des aveugles les borgnes sont les rois…

Bien loin de mes articles habituels, je voulais vous parler aujourd’hui d’un sujet non moins préoccupant que la mode (joke).

Je voudrais vous faire découvrir le travail d’un artiste qui nous prouve q’une image vaut mieux que mille mots. Au travers de deux court métrage, Chris Jordan nous emmène dans les îles Midway, joyaux de l’océan Pacifique nord, dont la faune et la flore représente un patrimoine exceptionnel. Cet artiste engagé, vivant à Seattle est surtout connu pour ses œuvres dénonçant les enjeux du consumérisme occidental. Chris Jordan, par la transformation des nombres en objets, tire le portrait de notre société dans sa violence et dans sa course à la surconsommation. C’est en consultant son site www.ChrisJordan.com que j’ai pu voir les résultats de son dernier voyage dans ce que l’on pourrait croire le paradis sur terre.

Lors de ses reportages photo sur cet atoll, voilà ce qu’il a découvert:

« Les détritus de notre consommation de masse font surface à des endroits stupéfiant : à l’intérieur des estomacs de milliers de bébé d’albatros morts. Les poussins nichant sur l’île sont alimentés par leurs parents avec des quantités mortelles de plastique. Ceux-ci prennent les ordures flottantes pour de la nourriture. Ces oiseaux reflètent le résultat épouvantablement emblématique de la trace collective de notre consumérisme et de la croissance industrielle. »

Je ne m’attarderais pas en parole car les images parlent d’elles même. A mille lieues d’ »Ushuaïa Nature », et des autres émissions de TF1  je vous propose de découvrir l’envers du décor.

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Vous trouverez plus d’informations sur les liens suivant:

Midway Project blog, team details, behind the scenes photos, production diary videos : www.MidwayJourney.com

Facebook: http://www.facebook.com/MidwayJourney

Donate: www.razoo.com/story/MidwayJourney

La honte de Copenhague.

http://www.lejdd.fr

 » La tranquillité Chinoise face au désarrois du monde.

Dit le calme avant la tempête … »

Au mois de décembre de cette année, s’est tenu à Copenhague le Sommet de l’ONU sur le climat. 192 pays étaient présents dans la capitale danoise, dans le but de trouver un accord international de lutte contre le réchauffement climatique. La communauté internationale devait y élaborer un accord global qui prendrait la suite du protocole de Kyoto. Copenhague était donc le rendez-vous crucial du 21ème siècle pour le climat et l’humanité.

Le changement climatique est dramatique aussi bien pour les populations riches du Nord que pour les populations les plus pauvres. Nous savons très bien que les premières victimes seront les pays les plus vulnérables, où crises humanitaires et exodes se multiplieront dans les prochaines années. L’humanité à besoin d’un projet ambitieux pour la survie de ses populations et de sa planète.

Copenhague s’inscrit donc dans le mouvement contre les changements climatiques, et prend la suite de Kyoto ratifié par 175 pays (à l’exception des Etats-Unis) et entré en vigueur en 2005. Le traité de Kyoto arrive à expiration fin 2012. Les gouvernements se sont lancés comme défit de trouver un accord ambitieux et fort à Copenhague, ce qui nous laissait espérer d’être dans les délais pour contenir l’augmentation des températures en deçà de 2°C et d’éviter l’emballement climatique. Mais pour aboutir à un tel succès, il aurait fallu que les gouvernements s’entendent sur trois engagements majeurs. Tout d’abord, la réduction des émissions de gaz à effet de serre sur les territoires nationaux des grands pays industriels d’ici 2020. Puis, la mise en place d’un budget de 100 milliards d’euros par an d’ici à 2020 pour aider les pays en développement à construire un modèle énergétique durable, à s’adapter aux impacts des changements climatiques, et à lutter contre la déforestation responsable de 20% des émissions à effet de serre. Et dernièrement, un engagement des pays en développement à limiter la croissance de leurs propres émissions de gaz.

Les nations industrialisées disposant de plus importantes ressources financières et technologiques, il est normal qu’elles fassent le premier pas et qu’elles s’engagent à fournir une aide financière et technologique aux pays en développement dans le cadre des négociations de Copenhague. Parmi les pays industrialisés, responsables historiques du changement climatique, l’Union Européenne est l’un des acteurs clés. La France devait donc peser de tout son poids au sein de l’UE pour que celle-ci tire le futur accord climatique vers le haut. Mais cela n’a pas suffit face aux réticences des Etats-Unis, dont Nicolas Sarkozy attendait beaucoup, et de la Chine. Après 12 jours de sommet, le bilan du sommet de Copenhague sur le climat est peu reluisant : un accord non contraignant qui n’est pas signé par tous les pays, obtenu par des négociations de couloirs, rien à voir avec l’accord historique auquel tous voulaient croire. Le président français s’est beaucoup investi dans le sommet, même s’il a dû se résoudre à l’idée que le meilleur accord possible avait été trouvé. En coulisses pourtant, il ne cachait pas sa déception face à l’échec de la signature d’un accord contraignant « Cela n’a pas été possible » a-t-il concédé. Ceci montre bien l’effacement des Européens dans la dernière phase des négociations, et le poids de la Chine et des Etats-Unis, mis en lumière dans le rôle incontournable des deux pays les plus pollueurs de la planète. Les tensions entre les deux pays ont été très vives, mais au final leurs intérêts contradictoires les ont conduits à une alliance pour préserver leur souveraineté.

Pour résumer, le principal échec de Copenhague est l’accord obtenu par les Etats-Unis et la Chine lors de discussions parallèles, pas plus contraignant que l’accord de Kyoto et bien en deçà des volontés affichées. Loin d’être à la hauteur des attentes que la conférence avait soulevé, cet accord  affirme la nécessité de limiter le réchauffement planétaire à 2°C par rapport à l’ère préindustrielle, mais ne comporte aucun engagement « chiffré » de réduction des émissions de gaz à effet de serre. De plus la fin du sommet a été ternie d’une part par le cadre flou des négociations, où France et Etats-Unis semblaient faire cavalier seul mettant les autres pays à l’écart, et d’autre part, par la « prise en note » de l’accord (qui pourrait permettre son application) alors que certains pays comme le Venezuela ou Cuba ont annoncé leur intention de ne pas le signer. Le changement de mentalité dont parle souvent les écologistes ne fait apparemment pas le poids face aux intérêts économique. Peut-être que le prochain film catastrophe d’Hollywood devrait montrer l’égoïsme de nos gouvernements au lieu de rejeter la faute sur les rayons solaires. Mais comme on dit souvent, c’est les pieds dans la merde qu’on chante le mieux!!

Camille Pettineo.